Jeu de Paume Du 17 octobre 2017 au 21 janvier 2018
Du 17 octobre 2017 au 21 janvier 2018 - Jeu de Paume //
Souterrain
Approfondissant des questions fondamentales portant sur le sens de l’activité humaine qui se déploie dans les champs économique, industriel, scientifique, médical, social et artistique, chacune de ses vidéos met en exergue un aspect particulier de son étude des changements qui s’opèrent dans notre monde contemporain, constituant ainsi progressivement une vaste archive de la condition humaine. La démarche d’Ali Kazma est sous-tendue par la volonté d’ajouter à la complexité et au mystère du monde, d’ouvrir et de susciter un discours esthétique et éthique à partir de l’interconnexion d’un ensemble de thèmes.
Intitulée « Souterrain », l’exposition personnelle d’Ali Kazma au Jeu de Paume s’attache à montrer l’évolution de son travail au cours des dix dernières années. Elle comprend une vingtaine d’œuvres vidéo, dont deux ont été réalisées à l’occasion de cette exposition, et une publication photographique – un livre d’artiste. Les vidéos sont présentées sous forme de projections murales de grand format. Immergé dans l’espace, le spectateur fait face aux rythmes et aux couleurs de ces projections dont l’impact visuel est étonnamment spectaculaire. Depuis le début de son travail, Ali Kazma a réalisé plus d’une soixantaine de vidéos. Ce corpus se compose de nombreux films indépendants, mais également de deux grandes séries intitulées Obstructions (2005-en cours) et Resistance (2012-en cours).
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 11 février au 10 mai 2026 Centre des arts d'Enghien-les-Bains
Ses photographies donnent l’impression de n’appartenir à aucune époque. Tirages d’origine des années 1947-48, ces nus et ces
images de gisants ont une présence immédiate
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