Et si nous faisions la fête ? À travers cette exposition collective, des artistes de tous les horizons nous emportent dans leur imaginaire pour une célébration hors du commun. Ensemble, ils appréhendent et dissèquent les cérémonies, pour nous emmener avec eux jusqu’à l’exaltation, ou au contraire dans un retrait posé d’observateur, immobile alors que le monde valse autour de nous. Entre l’euphorie de l’instant et la peur du lendemain, des festivités qui s’effacent et s’oublient bien trop rapidement, c’est une véritable étude d’un phénomène universel et pourtant si changeant qui se met en place. Ancrées dans une date fixe ou spontanées, les célébrations nous unissent et nous rapprochent, alors venez, vous êtes invité.
This collective exhibition invited several artists to express themselves around one theme: parties. From formal ceremonies to spontaneous get togethers, discover a surprising collective imagination.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.