Et si nous faisions la fête ? À travers cette exposition collective, des artistes de tous les horizons nous emportent dans leur imaginaire pour une célébration hors du commun. Ensemble, ils appréhendent et dissèquent les cérémonies, pour nous emmener avec eux jusqu’à l’exaltation, ou au contraire dans un retrait posé d’observateur, immobile alors que le monde valse autour de nous. Entre l’euphorie de l’instant et la peur du lendemain, des festivités qui s’effacent et s’oublient bien trop rapidement, c’est une véritable étude d’un phénomène universel et pourtant si changeant qui se met en place. Ancrées dans une date fixe ou spontanées, les célébrations nous unissent et nous rapprochent, alors venez, vous êtes invité.
This collective exhibition invited several artists to express themselves around one theme: parties. From formal ceremonies to spontaneous get togethers, discover a surprising collective imagination.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.