Galerie Sakura Du 7 décembre 2017 au 14 janvier 2018
Du 7 décembre au 14 janvier 2018 - Galerie Sakura //
Le retour de l'expo (ZzzZzzz ZZZZZ)
La sortie en salle de Star Wars VIII Les derniers Jedi le 13 décembre 2017 provoque une vague galactique d'initiatives artistiques et culturelles autour de l'univers de la célèbre saga. Avec cette exposition au nom équivoque, la Galerie Sakura fait suite à une première présentation d’œuvres reprenant le thème de la Guerre des Etoiles qui a galvanisé le public il y a deux ans. Autant dire que ce second volet est plus que prometteur.
Cette seconde exposition place du "côté clair de la force" l'influence qu'a eu la saga sur la pop culture de ces 30 dernières années, la fascination collective pour ces personnages plus que mythiques que le monde entier entretient. Avec 6 épisodes réalisés sur près de 40 ans, Star Wars s'est imposé comme véritable élément de culture générale.
Vous entrerez dans l'univers décalé d'artistes internationaux grâce à près de 100 œuvres, pour la plupart inédites, à l'image des «mashup» en or réalisés par Travis Durden. Chacun des 50 artistes exposés proposera sa propre vision du mythe étoilé.
La force sera avec vous à cette exposition sidéralement passionnante. >> En savoir plus
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.