Reproduire un Van Gogh dans un bol d'eau ? Défi accepté par Garip Ay !
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L’ebru, c’est quoi ?
Le papier marbré – suminagashi en japonais, ou encore ebru en turc – est une technique artistique unique, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Elle consiste à faire couler de la peinture par "tâche" dans un récipient d'eau, puis à la mouvoir à l'aide d'un bâton plus ou moins fin avant d’y apposer une feuille de papier. La matière mouvante est ainsi figée sur le papier, donnant le jour à une œuvre unique née de l’artiste et du hasard. Transcription de l’éphémère et de l’éternel mêlés, cette technique inspire une poésie particulière.
Garip Ay L'artiste turc Garip Ay a fait du papier marbré sa marque de fabrique. Il réinvente cet art ancestral grâce à un choix de sujets insolites et audacieux : comme un défi lancé à lui-même, il se prête au jeu de l’imitation en reprenant les célébrissimes œuvres de Van Gogh…
L’histoire de ce pari fou commence avec une reproduction de la Nuit étoilée du peintre Néerlandais, et se poursuit aujourd’hui avec des inspirations diverses. « Je veux en faire plus afin de rendre hommage aux grands artistes qui m’ont inspiré ainsi qu’à leur vision que je comprends », déclare Garip Ay à CNN.
Un clin d’œil technique, entre tradition et contemporanéité, qui n’aurait sans doute pas déplu à un certain Van Gogh.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Que voit-on quand un vitrail n’est pas encore lumière ? Le Grand Palais invite Claire Tabouret à ouvrir grand les portes de son atelier mental : un chantier à taille réelle où s’esquissent les six futures baies du bas-côté sud de Notre-Dame.
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