Van Dongen, Modigliani, Zadkine, Kisling … autant de noms qui évoquent l’effervescence du milieu artistique du Montparnasse des années folles. Mais parmi eux évoluait aussi un personnage tout aussi emblématique : l’iconoclaste et l’extravagant artiste franco-japonais Foujita. Le Musée Maillol lui consacre cette année une belle exposition, à l’occasion du 50eanniversaire de sa mort. Arrivé en France après avoir grandi au Japon, Foujita va devenir l’un des grands noms de l’École de Paris. L’exposition s’attache à nous présenter la période parisienne de l’artiste, qui y fut extrêmement prolifique entre 1913 et 1931. Plus d’une centaine d’œuvres majeures seront exposées, dont celles qu’il considérait lui-même comme ses deux plus belles pièces : les monumentaux diptyques Combats I et II, et les Compositions au lion et au chien. Une belle opportunité pour admirer le travail de ce dandy, aventurier de l’Art moderne alliant le pinceau d’Hokusai et la verve parnassienne.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
CHÂTEAU DE VERSAILLES Du 25 novembre au 3 mai 2026
C’est une scène oubliée de l’Histoire : en 1725, quatre chefs amérindiens et la fille d’un chef du Missouri traversent l’Atlantique pour être reçus à la cour de Louis XV. Derrière ce voyage diplomatique extraordinaire, une alliance politique se joue entre la France et les nations autochtones de la vallée du Mississippi, sur fond de rivalités coloniales.
MAISON DE VICTOR HUGO Du 13 novembre au 26 avril 2026
On connaît le poète, le tribun, le dessinateur visionnaire. On oublie trop souvent l’homme de décors, brocanteur inspiré et metteur en scène de ses intérieurs.
Victor Hugo n’accumulait pas les objets…
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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