La Cinémathèque française Du 8 novembre 2017 au 29 juillet 2018
Jusqu'au 29 juillet 2018 - Cinémathèque française //
Clouzot sous tous les angles
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Réalisateur de génie, Henri-Georges Clouzot est mondialement reconnu pour ses thrillers ; Le Salaire de la peur notamment, l’un des plus grands films des années 50. Mais c’est aussi l’homme derrière Le Mystère Picasso, documentaire exceptionnel où Clouzot capte en direct son ami Picasso en pleine création. Il serait difficile enfin de parler de Clouzot sans évoquer L’Enfer, film inachevé qu’il tenta de réaliser dans les années 60, mais dont le tournage fut, comme l’indique le titre du film, un véritable fiasco… L’exposition revient donc sur la foisonnante filmographie de Clouzot et sur son itinéraire, suivant un parcours comportant 5 grandes sections, au cours desquelles nous croiserons maquettes, photographies, story-boards et extraits de ses plus grands films.
This exhibition invites you to step inside the world of Henri-Georges Clouzot, the famous film director, best remembered for his contribution to the thriller film genre.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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