Maison de la Culture du Japon à Paris Du 23 mars au 2 juin 2018
Du 23 mars au 2 juin 2018 - Maison de la Culture du Japon à Paris //
Dialogue avec Albert Camus
Telle une archéologue de la photo, Tomoko Yoneda suit les traces des voyages de jeunesse de l’auteur de l’Etranger. « L’étrangère » ne fait plus qu’un avec le célébrissime écrivain français. Son esthétique épurée est remplie de poésie. D’Alger, où il a vécu les premières années de sa vie, à Rome, en passant par Chambon-sur-Lignon (village d’Auvergne), ou encore Paris ou Saint-Brieuc (où Camus découvre avec émotion la tombe de son père aux prémices de la Première Guerre mondiale), cette série photo rapporte un souvenir moderne d’une inspiration passée mais point dépassée. Un véritable dialogue entre hier et aujourd’hui s’installe au fil des régions, des lumières, des ambiances, des chaleurs… Camus l’humaniste, aurait certainement été bouleversé par ce réalisme photographique, ce vide inspirant le tout. Ce reportage artistique nous plonge dans l’intimité d’une plume qu’on ne peut oublier. L’intemporalité à son apogée racontée à travers l’objectif d’une Japonaise cosmopolite sur les pas d’un auteur franco-algérien universaliste.
Japanese photographer, Tomoko Yoneda, follows French author Albert Camus’ youngest travels. From Algiers to Paris, what a beautiful reportage !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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