Des sculptures en bois qui semblent se décomposer en pixels //
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L'artiste taïwanais Hsu Tung Han transforme le bois en sculptures intrigantes et stylisées.
Bien que le bois soit le seul matériau qu'il utilise, on ressent fortement l'influence de l'art numérique dans le travail de Hsu Tung Han. Ses sculptures ressemblent à des images numériques "floutées" et semblent en effet être constituées de pixels.
La combinaison de ces défauts numériques et de la sculpture classique rend le travail de Hsu Tung Han extrêmement singulier. Il y a aussi quelque chose de saisissant dans les détails de ces sculptures irréelles : si l'on observe les cheveux du plongeur, on peut presque admirer une couronne de flammes... Fascinant !
Du 17 octobre au 19 décembre 2026, Perrotin Marais expose Lee Bae, artiste coréen installé en France depuis 1990, qui ne travaille plus que le charbon : des pins carbonisés de la série Issu du feu aux encres des Brushstrokes. Du noir, rien que du noir, en entrée libre.
GALERIE LAHUMIÈRE Du 17 octobre au 19 décembre 2026
Du 17 octobre au 19 décembre 2026, la galerie Lahumière, dans le Marais, expose les photographies de Serge Najjar : des angles et des aplats guettés sur les chantiers du Liban, et le premier photographe accroché dans l'histoire de la galerie. Entrée libre.
Du 5 au 29 novembre 2026, Anaïs Tondeur et ses invités investissent le 261 boulevard Raspail, le bâtiment de verre que la Fondation Cartier a quitté : sept artistes et cinq écrivains y font sentir la vie du sol, par la photographie, le son et l'odeur.
La Tate Britain réunit plus de trois cents œuvres de Vanessa Bell et Duncan Grant, couple d'artistes et figures centrales de Bloomsbury, et reconstitue grandeur nature leur atelier de Charleston.
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