Toujours plus de Dalí ! Après plusieurs mois de rénovation, l’Espace Dalí de Montmartre, Dalí Paris – qui accueille depuis 1991, 300 œuvres de l’artiste surréaliste – a rouvert ses portes le 13 avril. Quoi de neuf ? Un parcours de visite inédit autour de Beniamino Levi, ce galeriste italien dévoué au peintre fantasque depuis les années 70. Le collectionneur aurait bien connu Salvador Dalí, suite à une rencontre à l’Hôtel Meurice à Paris où il résidait alors avec Gala. Si Levi tombe sous le charme de Dalí et lui achète deux toiles, l’histoire ne s’arrête pas là : il persuade le catalan à l’imagination débordante de s’essayer à la sculpture. L’espace d’exposition se concentre ainsi sur la production sculptée de l’artiste (dont la fameuse horloge de son tableau La Persistance de la mémoire peint en 1931), placée en vis-à- vis avec les peintures de la collection Levi – dont de nouvelles toiles. Les techniques de sculpture en bronze et de fonte à la cire perdue sont également expliquées au sein de cette nouvelle scénographie. Cette dernière accueillera d’ailleurs bientôt les œuvres d’artistes contemporains.
After embellishment works, Dalí Paris presents a brand-new scenography and permanent collection about the collector Beniamino Levi and his relation with Dalí.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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