Musée Régional d'Art Contemporain Du 7 avril au 16 septembre 2018
Jusqu'au 16 septembre 2018 - MRAC Occitanie/Pyrénées-Méditerranée //
4
Gifts to Kings
Sortir la peinture du cadre pour la mettre en rapport avec le spectateur, telle est l’aspiration de nombreux artistes. Par son goût prononcé pour le théâtre, Lubaina Himid (lauréate du Turner Prize 2017) initie cette relation entre public et œuvres. Dans ces dernières, elle questionne la place de la diaspora africaine dans le champ culturel. Si les sujets sont lourds – esclavage, colonialisme, représentation des africains dans l’art européen – sa mise en scène crée une esthétique en contraste, plus légère.
Grâce à des figures peintes placées dans l’espace (Naming the Money, 2004), parmi lesquelles on peut déambuler, l’artiste confronte sa réappropriation de la peinture européenne et l’histoire africaine. En partageant ses convictions – elle est membre du Black art mouvement, créé en réaction aux lois anti-immigration de Margaret Tatcher dans les années 1980 – avec le visiteur, elle ouvre un dialogue apaisé sur les questions d’identité africaine. En retraçant la carrière de l’artiste, l’exposition témoigne ainsi de la cohérence de son travail, dicté depuis 30 ans par la même ligne directrice : l’ouverture.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end