Quand deux géants du monde de la photographie s’invitent à dîner, cela donne « Home », la nouvelle exposition de la Galerie Joseph. Et tout a l’air d’être question d’intimité entre Fujifilm et Magnum Photos : les seize photographes réunis autour de la table ont conjointement travaillé sur le thème de l’intérieur, de la maison, du « foyer » pour être au plus proche de la traduction de ce terme anglais qui évoque à la fois une idée matérielle et conceptuelle.
Car c’est une thématique qui fait écho à tous, mais qui trouve une interprétation différente dans l’objectif de chaque photographe, selon son histoire et sa sensibilité. Si certains ont opté pour capturer leur maison au sens propre, d’autres y évoquent leurs habitants. Des banlieues de Minneapolis aux résidences étudiantes de Londres, c’est donc un home dans sa dimension familière et privée qui est immortalisé.
Tel un documentaire sur notre quotidien, les 200 photographies offrent au visiteur une vision poétique de ce sujet qui pourrait être anecdotique, mais qui éveille pourtant ce sentiment de réconfort et de protection qui dort et réside en chacun de nous.
Les clichés nous racontent finalement une histoire, revêtent un aspect confidentiel et personnel des artistes pour mieux dévoiler, notre propre for intérieur.
Magnum Photos and Fujifilm present a first exhibition about the universal topic “home” with 200 personal and intimate photographs.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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