Musée Yves Saint Laurent Du 29 mai au 9 septembre 2018
Jusqu'au 9 septembre 2018 -
Musée Yves Saint Laurent //
11
Les prémisses de l’artiste
Tout au long de sa carrière Yves Saint Laurent a créé des costumes pour le théâtre, le music-hall, le ballet et le cinéma, des domaines qui le passionnaient et qui ont été de puissantes sources d’inspiration. Il a ainsi collaboré avec de grands noms tels que Roland Petit, François Truffaut, Claude Régy et a pu faire le bonheur de Jeanne Moreau ou Isabelle Adjani signant leurs tenues de sa griffe. À l’occasion des dix ans de l’anniversaire de son décès, on lève le voile sur les débuts de cet homme plein de créativité qui avait à cœur de dessiner dans son adolescence, passée à Oran, jusqu’à son arrivée à Paris. Pas de doute, pour lui, ce sont les petits ruisseaux qui ont fait de grandes rivières : avant de devenir cet illustre couturier réputé à travers le monde, il a commencé très modestement en découpant les silhouettes de ses mannequins préférés dans les magazines de mode de sa mère. De son imagination fertile en ressortiront de vastes garde-robes spécialement conçues pour ces somptueuses poupées de papier qui trahissaient déjà un immense talent. Une soixantaine de dessins sont donc à découvrir, comme ce croquis de costume pour Madame de Vermont, dans la pièce La Reine Margot, d’après un roman d’Alexandre Dumas.
Here is a special selection of the first drawings of Yves Saint Laurent that he designed during his youth. They represent veritable technical achievements.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end