BREME // What is love ? Von amor bis Tinder

Du 7 juillet au 21 octobre 2018 - 
Kunsthalle //

Le paradigme de l’amour est à l’honneur à la Kunsthalle. Un sujet des plus populaire et en même temps si complexe. Dans cette exposition, 40 œuvres des collections du musée explorent les ressorts de l’amour, de l’érotisme à la beauté en passant par le narcissisme. Et l’on fait ingénieusement, le pont avec Tinder, l’application internationale de rencontres amoureuses qui fait partie de notre monde moderne.

Love at first sight ! 40 masterpieces of the museum’s collection explore the topic from erotism to beauty and narcissm.

Kunsthalle - Allemagne
du 7 juillet au 21 octobre 2018 


Vous aimerez aussi…

Vue du musée des Arts et  Métiers
  • En famille
  • Gratuit

L’été s’installe sur le parvis du musée des Arts et Métiers !

MUSÉE DES ARTS ET METIERS
Du 8 juillet au 18 juillet 2025

Les Estivales arrivent au musée des Arts et Métiers avec, au programme, un atelier de street-art pour éveiller la curiosité des petits comme des grands !

fête de la musique
  • Concert
  • En famille

Fête de la musique 2025 : les rendez-vous à ne pas manquer dans les musées parisiens

La Fête de la Musique est de retour ! Classique, jazz, rap… découvrez notre sélection des incontournables à ne pas manquer dans la capitale.

vue expo Humaine crédit photo IrisMiranda
  • Découverte
  • Contemporain

Iris Miranda : Nature humaine à Flaran

Abbaye de Flaran
Du 11 avril au 14 juin 2026

À l’Abbaye de Flaran, Iris Miranda explore le corps et la nature par la gravure : visages frontaux, formes organiques et matière entaillée.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.