Centre Pompidou Du 13 novembre 2019 au 16 mars 2020
Christian Boltanski, Saynètes comiques, 1974
Ce qu'en dit le musée :
"Avec cette grande exposition rétrospective, le Centre Pompidou revient sur la vie et l’œuvre d’un des principaux artistes contemporains français, célèbre notamment pour avoir brouillé les frontières entre sa vie et son œuvre. À la fois plasticien, photographe, sculpteur et cinéaste, Christian Boltanski s’approprie une multitude d’expressions artistiques et de matériaux et ne cesse d’explorer la lisière entre l’absent et le présent. Conjuguant à un art de la mémoire une réflexion continue sur les
rites de notre société occidentale, Boltanski a développé une œuvre sensible et corrosive, pensée comme un état de veille lucide sur notre culture, ses illusions et désenchantements. Suivant un parcours labyrinthique, cette rétrospective, après la première que le Centre Pompidou lui a consacré en 1984, célèbre une œuvre essentielle et en pleine emprise avec l’histoire du monde dans lequel nous vivons."
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Si certains artistes défient le bon goût. Andres Serrano, lui, le dissout littéralement. Sang, sperme, urine, lait : au cœur de son œuvre, la matière humaine devient pigment, miroir et révélation.
Jusqu’au 25 janvier 2026 Maison européenne de la Photographie
Il suffit d’un reflet, d’un pan de manteau, d’un geste suspendu pour que la rue bascule en fiction. Avec son regard d’une précision presque instinctive, Sarah van Rij transforme l’ordinaire en scène sensible, pour composer une narration de fragments.
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