❤ Découverte - Les sculptures hypnotiques d’Anthony Howe
Des méduses sensibles au vent //
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Si la sculpture cinétique, dont les œuvres sont mises en mouvement par le vent, le soleil ou le spectateur, fut introduite par Alexander Calder dans les années 1950, cet art est aujourd’hui réinventé par des artistes contemporains. Parmi eux, l'américain Anthony Howe nous étonne avec ses sculptures de dimensions impressionnantes, alimentées par le vent ou un moteur, et qui sont étrangement hypnotiques...
Affublées de sortes de tentacules qui ne cessent d’effectuer le même mouvement rotatif, elles pèsent chacune jusqu’à 725 kg. Heureusement, elles sont construites numériquement en amont afin de tester leur résistance au vent : il ne faudrait pas qu’elles s’envolent !
Parmi ses dernières créations : Di-Octo, In Cloud Light III et Switchback, forment un trio de méduses métalliques tout à fait saisissant.
Vous êtes prévenus, vous ne pourrez plus en détacher vos yeux :
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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