Loo & Lou Gallery - George V Du 20 septembre au 26 octobre 2018
Du 13 septembre au 27 octobre 2018 Loo & Lou Gallery //
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« Agiter ses pétales de couleur » : des propos qui pourraient sortir tout droit d’un conte de fées ou d’une comptine pour enfants. Pourtant, les fleurs, Tony Soulié les maltraite quelque peu. Il faut dire que l’artiste plasticien, du mouvement de la « nouvelle abstraction » française des années 70, est adepte de la photographie peinte ou « photopeinture » comme il aime l’appeler. Ses tirages photographiques, il les recouvre d’encre, d’acrylique, de vernis et de carborundum, puis il les gratte pour mieux se glisser derrière l’image… En arrachant la pellicule photographique, il dévoile le terreau où ses fleurs étranges poussent allègrement. S’il se consacrait à la cartographie des villes il y a quelques années, c’est bien la botanique qui fait aujourd’hui vibrer l’artiste français. Une nouvelle thématique qui lui permet de trouver le juste milieu entre peinture et photographie, dans une technique aussi barbare que poétique. Finalement, ses œuvres ont poussé comme des pâquerettes dans les deux espaces de la galerie Loo & Lou, et ne demandent plus qu’à être cueillies.
Between photography and painting, the French artist Tony Soulié is exploring the power of flower.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
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