Du 19 janvier au 24 mars 2019 - Le Centquatre-Paris //
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Pablo Valbuena est un architecte du rêve et de l’imaginaire. Sa première exposition monographique française, à l’intitulé si onirique et conceptuel, met en lumière des sculptures éphémères sonores et lumineuses uniques en leur genre... Toujours en accord avec l’architecture du lieu qui les accueille, ces installations immersives jouent avec les notions de temps et d’espace. Qu’elles soient minimalistes ou immenses, ces dernières nous plongent en immersion dans un monde parallèle, où réel et virtuel ne font qu’un, et où nos repères spatio-temporels sont bouleversés. En partant d’outils technologiques de pointe, de matériaux éphémères et intangibles et de lignes épurées et de formes géométriques, Pablo Valbuena nous invite ainsi à réévaluer notre perception du monde qui nous entoure. Défi réussi pour cet artiste hispanique vivant en France dont les œuvres ont été exposées à travers le monde. Attendez-vous à une autre surprise de taille, puisque Valbuena promet de transformer radicalement la Halle Aubervilliers du Centquatre, cet espace historique à la verrière de style Eiffel datant du XIXème siècle, avec une installation monumentale créée sur mesure.
Pablo Valbuena is a magician of perspective and space. His luminous sculptures are especially made for the places where they are showcased.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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