Le Musée Pouchkine, cinq cent ans de dessins de maîtres
Fondation Custodia Du 2 février au 12 mai 2019
Du 2 février au 12 mai 2019 - Fondation Custodia //
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CINQ CENT ANS DE DESSINS DE MAÎTRES
Connaissez-vous le Musée Pouchkine ? Cette institution, qui porte le nom du poète russe Alexandre Pouchkine, est tout simplement l’un des plus grands musées d’art occidental de Russie. Ne ratez pas l’opportunité d’aller admirer dans la capitale française des chefs-d’œuvre du célèbre musée moscovite. On le sait, une belle histoire d’amour entre la France et la Russie s’est nouée au fil des ans. Attendez-vous ainsi à retrouver de prestigieux noms de l’impressionnisme français comme Renoir, Degas et Toulouse-Lautrec côtoyer les grands maîtres russes, Kandinsky, Chagall ou Malevitch en tête de file. Et ce n’est pas tout, puisque d’autres artistes européens incontournables, toutes écoles de dessin comprises, seront mis à l’honneur : un dialogue unique, transcendant style, nationalités et époques fera dialoguer les œuvres de Véronèse, Fragonard, Van Gogh, Caspar David Friedrich, Modigliani ou encore Rubens ! Plus de deux cents dessins du XVème au XXème siècle vous attendent dans ce fabuleux panorama artistique, qui a l’originalité de mettre à l’honneur une pratique peu mise en avant dans les musées.
You say you are not a fan of drawings ? This impressive exhibit will make you change your mind ! More than two hundred drawings from European masters await you.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.