Élu en novembre 2018 à l’Académie des Beaux-Arts, Jean-Michel Othoniel est connu pour être un artiste du verre. Il nous envoûte avec ses créations de colliers et de perles et, plus récemment, avec ses sculptures en briques miroitées. En effet, l’année dernière, pour les trente ans du Musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Etienne, il a présenté The Big Wave, une œuvre monumentale qui pèse plus de 25 tonnes et mesure 6,5 m de haut pour 15 m de long. Les 20 000 briques aux reflets d’encre qui la composent créent un jeu de lumière incroyable : ainsi, elle est chaque jour différente de la veille. L’utilisation de ce matériau permet à l’artiste d’aller plus loin dans la création d’œuvres monumentales, et de tendre vers l’architecture. Pour cette exposition, il présente un corpus inédit de sculptures et d’installations immenses créées à partir de ces briques. Ce changement d’échelle permet aux visiteurs de pénétrer et d’expérimenter ces espaces de liberté et de découvrir un nouvel aspect de l’art de ce grand sculpteur.
This exhibition presents the latest monumental creations of Jean-Michel Othoniel made from mirrored bricks, like his creation The Big Wave.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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