Scandale – Un tableau de Basquiat attaqué par des céréales
Alors qu’elle se trouvait sur le yacht d’un milliardaire, une toile signée Jean-Michel Basquiat a été endommagée //
Les temps sont difficiles, même pour les œuvres d’art. Entre vols scandaleux et falsifications, on pensait avoir tout vu, eh bien, détrompez-vous ! La semaine dernière, une toile de Basquiat a été victime … d’une attaque de céréales. Oui, vous avez bien lu. En vacances sur un yacht de luxe et alors qu’ils étaient tranquillement en train de prendre leur petit-déjeuner, des enfants ont été soudain effrayés par une peinture de l’artiste new-yorkais et ont décidé de jeter leurs céréales sur la toile.
L’équipage, pris de panique et croyant bien faire, a tenté d’essuyer les dégâts avec des chiffons et a sérieusement aggravé les dommages. Ce tableau de 1,83 sur 1,73 mètre représentant un visage fou en forme de crâne avait été acheté 110 millions de dollars en 2017 par son propriétaire (qui préfère garder l’anonymat). Il y a fort à parier que l’équipage n’avait aucune idée de sa valeur !
Pandora Mather-Lees, historienne de l’art et restauratrice a tiré la sonnette d’alarme sur ces milliardaires qui apportent de plus en plus des tableaux de maîtres à bord de leurs bateaux où personne ne connait les règles primaires relatives à la conservation des tableaux.
Même si c'est une perte inestimable pour le monde de l'art, cette histoire ne manque pas d'originalité !
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
C'est une aventure rocambolesque ! Souvenez-vous, le 30 mars dernier, des voleurs se sont emparés d'un tableau de Van Gogh, Le Jardin du presbytère de Nuenen au printemps, abrité par le musée Singer Laren, près d'Amsterdam, alors fermé à cause de l'épidémie de coronavirus. Curieux rebondissement, un enquêteur, Arthur Brand a annoncé le 18 juin avoir reçu une preuve de vie de la peinture.
Le torchon brûle entre les Grecs et les Britanniques au sujet d'oeuvres historiques, les marbres du Parthénon, des fresques mythiques enlevées par Lord Elgin, ambassadeur britannique à la cour ottomane au début du XIXème siècle. Ces frises antiques sont aujourd'hui exposées au British Museum et la Grèce manifeste son désir de les récupérer depuis des années.
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