Le site le plus international de la capitale présentera exceptionnellement des œuvres majeures de sa collection d’art, auxquelles le public n’a pas encore accès : des œuvres de Vasarely, Bogart, Guinovart, Brizzi ou encore Portocarrero. Pour le reste, vous pourrez toujours apprécier dans ses espaces publics des Calder, Erró, Giacometti, Miró, Moore, Picasso, Noguchi, tant à l’intérieur qu'à l'extérieur dans le magnifique jardin japonais ou sur sa piazza.
Autre nouveauté, deux courts métrages de la 3e Scène de l’Opéra national de Paris, qui explorent la rencontre entre musique classique et danse urbaine, seront projetés en boucle dans la grande salle I : Les Indes galantes, de Clément Cogitore et Grand Hôtel Barbès, de Ramzi Ben Sliman.
MAISON DE L’UNESCO Le samedi 18 mai de 19h30 à minuit Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end