Du 24 mai et jusqu'au 9 juin, le Centre Pompidou accueille la troisième édition de MOVE, un festival qui mêle la danse, la performance et l'image en mouvement. Il est question de réfléchir aux modes d’exposition de la performance : dans la durée, avec la participation des publics et dans des espaces traditionnellement non dévolus à la danse. Au cours de cette manifestation originale, l'artiste suédois Tarik Kiswanson présentera une installation qui interroge mémoire héritée, entre sensation de trouble (souvenirs non vécus) et réalité physique (objets, photos, langues…). Présenté en boucle, le programme Videodanse réunira pour sa part, treize films chorégraphiques, soit treize vidéos et captations, de six à soixante-dix minutes. Le chorégraphe norvégien Daisuke Kosugi présentera Part : un jeu d’allers-retours entre deux scripts d'Hiroshima Mon Amour d'Alain Resnais, en français et en anglais. Enfin, plusieurs événements parlés rythmeront la manifestation. C'est l'occasion toute trouvée pour découvrir un festival d'un nouveau genre!
Centre Pompidou Place Georges-Pompidou, 75004 - M° Hôtel de ville (1/11)
Entrée libre
Fondation Pernod Ricard Du 12 mai au 18 juillet 2026
Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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