Pour les 30 ans de la Pyramide, Jean-Michel Othoniel a peint six tableaux de roses en collier de perles recouvertes d’encre noire sur feuille d’or. Une création originale inspirée d’un détail du tableau de Rubens, représentant Le mariage de Marie de Médicis et d’Henri IV, un des joyaux du musée.
On y voit une petite rose tombée en bas des marches lors de l’échange des consentements. Situées parmi les statues monumentales des XVIIe et XVIIIe siècle de la cour Puget, elles expriment la délicatesse et la sensualité féminine. Reine parmi les fleurs, triomphantes, symbole de pouvoir et de passion, cette rose peinte avec une grande liberté, entre dans un dialogue avec les collections classiques du musée. Elle nous parle du destin d’une femme passionnée, de sa beauté et de son amour plus fort que la mort.
Connu pour ses sculptures de verre coloré, on découvre ici Jean-Michel Othoniel en fervent botanique, invitant les visiteurs à une promenade onirique avec son livre L’Herbier merveilleux où il glane sur le langage secret des fleurs et leur symbolique, tout en nous racontant leurs histoires et leurs mythologies au détour des salles du Louvre
Take a look at the work of the artist Jean-Michel Othoniel who made flowers central to his inspiration, as you can see with his herbarium.
Le vendredi de 9:00 à 21:45 du 1er juillet au 31 août 2022
Fermé
Le mardi
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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