*Découvrez la "hardiesse" de la collection agnès b. à la Fab
La Fab. Jusqu'au 1er août 2020
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Ça y est ! Après plus d’un an de travaux, la Fab. a finalement ouvert ses portes le 2 février dernier. C’est dans un bâtiment flambant neuf du 13e arrondissement, dessiné par l’architecte Augustin Rosenstiehl, que la célèbre styliste, mécène et collectionneuse agnès b. a décidé d’ouvrir ce « lieu d’exposition pour tous ».
Grande de 1 400 m2, la Fab. dispose d’un espace d’exposition de 800 m2, d’une galerie (la galerie du jour) ainsi que d’une librairie. Les expositions temporaires présentées mettront en avant quelques-unes des 5 000 œuvres d’art contemporain que la styliste a acquises durant les trente dernières années. Une collection rare et atypique qui comprend photographies, dessins, peintures, sculptures, installations, son, vidéo et films.
Pour sa première exposition, « La hardiesse dans la collection agnès b. », la Fab présente une centaine d’œuvres contemporaines, dont certaines réalisées par de grands noms comme Keith Haring, Damien Hirst, Louise Bourgeois et Gilbert et George. Vous pourrez notamment admirer des peintures bariolées de Jean-Michel Basquiat dont un autoportrait, des portraits photographiques réalisés par Andy Warhol, des dessins cartoonesques de Frédéric Bruly Bouabré, des clichés de la NASA, un dessin de Man Ray et des photos étranges du réalisateur américain expérimental Kenneth Anger.
LA FAB. Jusqu'au 1er août 2020
Place Jean-Michel Basquiat, 75013 - M° Bibliothèque François Mitterrand (14, RER C) - Du mar. au sam. 11h-19h - Tarif : 7 € - TR : 4 € - Gratuit -26 ans Gratuit
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
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Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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