* Les premiers clichés de l'exposition Jeremy Shaw au Centre Pompidou
Centre Pompidou Du 1er juillet au 27 juillet 2020
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À voir ! Nous nous sommes rendus sur place, on vous dévoile quelques clichés de l'exposition Phase Shifting Index au Centre Pompidou.
Révélé à la Biennale de Venise en 2017, l’artiste canadien Jeremy Shaw débarque à Paris pour sa première exposition muséale en France. C’est au Centre Pompidou qu’il présente sa dernière œuvre, Phase Shifting Index, une installation immersive sonore qui interroge les croyances, le désir de dissolution des limites et le rapport au réel à l’ère des biotechnologies. Jeremy Shaw imagine un futur où l’humanité, dont l’ADN aurait été modifié par la technologie, continue d’aspirer à une forme de transcendance salvatrice.
L’œuvre nous fait pénétrer dans un univers étrange où neurosciences, science-fiction et spiritualités contemporaines s’entremêlent. Composée de sept écrans vidéos, elle met en scène sept groupes de personnes d’époques et de style différents s’adonnant à un rituel cathartique qui culmine dans un moment d’extase collective. Déformés par un outil infographique, les visages et les repères se muent en une fresque colorée et mouvante rythmée par des sons perturbants. Jeremy Shaw, qui s’est d’abord fait connaître comme DJ lors de soirées techno, orchestre ici une sorte de rave party inquiétante où les corps sont gagnés par une transe contagieuse qui pourrait également vous gagner.
Jeremy Shaw imagines a future in which humain beings, whose DNA have been modified, try to reconnect through a hypnotic ritual. A weird audiovisual installation !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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