Recréer des personnages mythiques avec des ombres ? C’est le pari fou de Diet Wiegman !
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Voir le monde sous de nouvelles perspectives permet de le redécouvrir sous un tout nouveau jour. L’artiste Diet Wiegman, originaire des Pays-Bas, se lance dans la sculpture dans les années 1980 avec cette idée en tête.
Chez lui, le point de vue est essentiel : il permet de mettre en lumière des visions jusque-là ignorées et inexploitées. C’est le point de départ de son projet « Shadow dancing ». A l’aide d’un projecteur qui lui sert d’outil principal, l’artiste éclaire des amas d’objets divers, mis en commun sans forme ni grâce apparente.
C’est sous la lumière du projecteur que la magie commence à opérer, ciselant le contour des masses informes pour en détacher une ombre tout en silhouette et en finesse, comme en témoigne la vidéo ci-dessous…
Émergent ainsi différentes figures célèbres telles que le Roi de la Pop, Michael Jackson, ou encore la Vénus de Milo – en passant par un certain Hermès ou encore un David…
Un travail d’orfèvre qui aura sans doute inspiré les contemporains Tim Noble et Sue Webster, dans la lignée de cette étude des ombres et des lumières.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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