Faire vivre l’art urbain pendant le confinement avec Superposition
FORT SUPERPOSITION
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L’association Superposition, basée à Lyon, est engagée depuis 2016 pour la promotion et la mise en avant de l’art urbain et de son infinie richesse. Et si vous pensez que cette pratique artistique est incompatible avec le confinement, vous sous-estimez l’ingéniosité des acteurs du secteur !
L’association propose de nous faire découvrir l’installation Spraying Board virtuellement. Pour cela, une plateforme est mise en ligne pour vous faire vivre l’expérience depuis chez vous. Au programme douze artistes urbains créant sur un nouveau support : la planche de skate. Quatre planches sont utilisées comme espace d’expression alternatif remplaçant les murs du street-art. La pratique du graff comme celle du skate sont ainsi revisitées comme pour proposer un nouveau regard sur l’univers ultra urbain et ultra contemporain du champ artistique. L'objectif ? Développer la notoriété de cet art encore trop peu représenté.
Vous vous intéressez à l’activité de l’association ? Superposition vous propose une manière ingénieuse de soutenir son activité. Un système de « bons en ligne » permet d’aider l’organisation à préparer sa réouverture et ses activités en général. Le principe ? En acquérant des bons en ligne (préachats de boissons, de textile, de votre carte de membre, de bons pour des œuvres d’art…), vous financez à votre façon l’association et le milieu artistique. Une stratégie simple pour un double bénéfice, celui de l’acheteur et celui de l’organisation.
Si vous êtes à la recherche d'une soirée mémorable où l'ambiance rétro et la musique enivrante se mêlent pour créer une expérience hors du commun, alors marquez d'une croix rouge sur votre calendrier…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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