Louis Vuitton vous invite à Hossegor grâce à une immense fresque colorée
Louis Vuitton
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Alors que l'heure du déconfinement a sonné, vous rêvez de vous échapper sur les plages d'Hossegor, mais vous devez vous résigner à reporter vos vacances idéales ? Rassurez-vous, la maison de luxe Louis Vuitton a pensé à tout : elle a fait appel à l'artiste l’artiste français Steven Burke, plus connu sous le pseudonyme Lucky Left Hand, pour redécorer la façade de son siège social, dans le quartier du Pont-Neuf, grâce à une fresque colorée rappelant les paysages d'Hossegor, sa ville d'adoption. Une touche de fraîcheur qui fait du bien !
Cette fresque monumentale de 280m2, composée de quatorze peintures aux couleurs éclatantes, procure un bien-être inexplicable, un moment d'évasion intense, peut-être grâce à ses arabesques représentant des arcs-en-ciels, ses ondulations évoquant les vagues ou encore ses touches de couleur verte symbolisant les arbres. Aucun motif ou presque ne rappelle le coronavirus : pas de masque ni de gants à l'horizon juste des paysages paisibles. Seules des mains colorées séparées par 1m50 font référence à la distanciation sociale imposée par le virus mais des pensées positives les relient l'une à l'autre, délivrant un vrai message d'espoir en cette période sombre : même à distance, les Hommes parviennent à garder le lien qui les unit.
L'artiste espère diffuser une "énergie positive" grâce aux neuf couleurs saturées qu'il a utilisées pour ce projet au style minimaliste, réalisé uniquement avec de la peinture acrylique et en même temps symboliser la période étrange que nous traversons. Une belle invitation au voyage !
Une école de Saint-Étienne est devenue un vrai musée dédié au street-art. Financée par la vente de gâteaux de parents d'élèves, la galerie d'art que constituent les murs de l'école compte près de 90 fresques urbaines.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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