Onemizer fait sa première rencontre avec l’art durant son enfance, en Afrique. Rapidement, son regard se pose sur l’aquarelle, une technique grâce à laquelle il développe un intérêt certain pour la création artistique. Ce n’est qu’un peu plus tard, lors de ses balades parisiennes que l’artiste se laisse charmer par la puissance et la beauté du graffiti.
Depuis, son inspiration se construit très naturellement autour de l’univers urbain. Le métro et ses longs couloirs souterrains, les voies ferrées, les entrepôts désaffectés, ces lieux sont à l’essence même de ses expérimentations. Onemizer arpente les paysages citadins, eux-mêmes façonnés d’une multitude de matériaux comme le métal, le bois ou le ciment. Des éléments essentiels qu’il utilise sous forme de support en combinant graffiti, tags, « coulures » et lettrages aux couleurs éclatantes. Autodidacte, l’artiste se renouvelle continuellement et jongle sans relâche entre supports et techniques.
La Galerie Sakura met en lumière les créations originales de ce street-artiste audacieux. Une exposition choc autour de 70 oeuvres , mêlant visuels percutants et couleurs vives. L’artiste revisite sans cesse portraits de personnalités et objets ayant marqué l’Histoire. Là est sa marque de fabrique.
Le saviez-vous ?
Onemizer a participé avec une centaine d'autres artistes internationaux au record du monde du plus grand graffiti sur toile qui s'est déroulé à Dubaï en Novembre 2014.
Galerie Sakura
Du 2 juin au 5 juillet 2020 21 rue du Bourg Tibourg, 75004 Paris - M° Hôtel de ville (1) Du mar au sam de 12h à 19h et le dim de 14h à 19h Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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