*Exposition Yasmina Benabderrahmane. La bête, un conte moderne au BAL
LE BAL Jusqu'au 23 août 2020
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Lauréate du « Prix jeune création » en 2019, la plasticienne Yasmina Benabderrahmane présente une installation immersive, inspirée de son dernier voyage au Maroc, au cours duquel elle assista à la construction d’un théâtre à ciel ouvert dans la vallée du Bouregreg.
Tentant d’apprivoiser son pays d’origine en capturant plusieurs scènes de ce chantier pharaonique, l’artiste dessine peu à peu les contours d’une bête moderne, rongeant les paysages ancestraux. Des plaines argileuses aux architectures de béton, l’artiste nous place entre deux rives, deux temps habités par l’imaginaire de son enfance. Dans les soubresauts saccadés de la pellicule, cette œuvre mélancolique illustre l’histoire marocaine minérale, effrayée par la bête ravageuse, dont les images sauvegardées se transforment progressivement en témoins d’une époque révolue.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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