Musée des Impressionnismes
Musée des Impressionnismes

Ici mieux qu'en face, le monde de Laurence Aëgerter à l'exposition du Petit Palais

Petit Palais
Prochainement

  • Laurence Aëgerter, Ruta graveolens i.a. - Barrington crater, Arizona, USA, de la série Healing Plants for Hurt Landscapes, 2015
  • Laurence Aëgerter, Cannabis sativa i.a. - coastal Japan, de la série Healing Plants for Hurt Landscapes, 2015
  • Laurence Aëgerter, Digitalis ambigua i.a. – Normandy, France, de la série Healing Plants for Hurt Landscapes, 2015
  • Laurence Aëgerter, Helichrysum italicum i.a. - Nagasaki, Japan, de la série Healing Plants for Hurt Landscapes, 2015
  • Laurence Aëgerter, Longo Maï, 2013
  • Laurence Aëgerter, Longo Maï, 2013
  • Laurence Aëgerter, Soleils couchants sur la Seine à Lavacourt, 202

 

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Le Petit Palais nous invite à découvrir le monde de Laurence Aëgerter dans une exposition sensible et poétique.

Une plongée dans l’intime. À travers une cinquantaine d’œuvres disposées à l’intérieur et dans le jardin du Petit Palais, Laurence Aëgerter dialogue avec les œuvres du musée, comme une invitation au voyage intérieur. Dans Confetti, installation constituée des 58 038 photographies présentes dans son téléphone, Laurence Aëgerter rassemble ses souvenirs personnels pour constituer une sorte de représentation métaphorique de la mémoire, réduisant chaque image à la taille d’un confetti. Dans une série d’œuvres en noir et blanc réalisée en collaboration avec des personnes atteintes d’Alzheimer, elle a demandé aux malades de sélectionner des images à associer en diptyques. Ces images ont ensuite été sérigraphiées avec des encres parfumées à l’eucalyptus, la rose ou encore la menthe poivrée. Une manière de stimuler les sens et d’explorer la créativité. Dans la galerie Tuck du Petit Palais, elle fait symboliquement pleurer une harpe du XVIIIe siècle, accrochant des larmes de verre sur les cordes de l’instrument. Des larmes dans lesquelles sont enfermés des chiffres et des lettres qui constituent les noms et numéros de téléphone de personnes aimées ou perdues. Un travail qui s’inscrit dans la fascination de l’artiste pour la permanence de la mémoire, le temps et la précarité de la vie humaine.



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