Adobe
Adobe

Des histoires en peinture exposées au Château du Val Fleury

Château du Val Fleury
Jusqu'au 27 juin 2021

  •  Mireille Blanc, Grappe
  • Nicolas Daubanes Prison Ship, The Bibby Renaissance, 2020
  •  Audrey Nervi, Douche froide, 2013
  •  Jean-Luc Blanc La Folie rouge, 2020
  • Jerome Romain, Les parapluies du faubourg, 2020
  • Louise Sartor, Bisounours, 2017
  •  Mireille Blanc, Sweat, 2014
  •  Nicolas Daubanes, Prison ship, 2020
  • Philippe Nuel,Yeah why not, 2019
  •  Yves Bélorgey, Chez Mr et Mme C..., 2020
  • Yves Bélorgey, Immeuble Jean Baptiste Clément, 2020
  • Claire Tabouret, Sans titre, 2013

 

12

Le Château du Val Fleury vous donne rendez-vous pour sa nouvelle exposition : Histoires en peinture.

La nouvelle peinture d’histoire. Relativement délaissée par l’art contemporain, la peinture retrouve, au travers de cette exposition, ses lettres de noblesse. Comment raconter l’actualité, dans une époque noyée sous l’information ? À travers des toiles pérennes, troublantes de réalisme – pied de nez à l’instantanéité de la photographie – les artistes mêlent habilement la grande et la petite histoire, amenée elle aussi à faire date. L’exposition raconte la construction et la destruction architecturale, comme Notre-Dame de Paris en flammes lors de l’incendie d’avril 2019, questionne l’environnement urbain, le monde agricole et ouvrier et aborde la surconsommation ou les questions politiques. Dans sa série Les géographes, Alain Josseau met en scène des hommes en costumes dans des bureaux impeccables, ou des militaires en intervention. Une manière crue de pointer du doigt l’ingérence des puissants sur les territoires de pays étrangers et le modelage infini des frontières. L’exposition invite le spectateur à devenir témoin des coulisses du pouvoir. Toujours dans une dimension politique, le peintre parisien Thomas Lévy-Lasne illustre Auschwitz ou encore les ruines de la ville ukrainienne de Pripiat, située à 3km de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Une manière de rendre le visiteur témoin des ravages de décisions politiques prises plusieurs décennies auparavant. À travers Les parapluies du faubourg – titre qui fait écho au film de Jacques Demy – l‘artiste Jérôme Romain nous replonge en plein mouvement des Gilets jaunes, témoignage troublant de réalisme de la fracture sociale française. Ici l’objectif des artistes est clair : amener le spectateur à penser la société et ses dérives. Une volonté à laquelle la peinture – dont les aspérités, les couches et les défauts ne peuvent être masqués – se prête parfaitement, bien loin des images lisses dont les réseaux sociaux et la publicité nous inondent.

A la loupe : Duncan Wylie, The Capital of Hell

  • Duncan Wylie, Grenfell - Notre Dame, The Capital of Hell, 2020

 

1

Cette toile détonante de Duncan Wylie opère la fusion graphique de deux incendies dramatiques qui ont marqué l’imaginaire collectif, à commencer par la tour Greenfell à Londres (2017), puis l’incendie de Notre-Dame de Paris (2019). La violence des événements est paradoxalement contrebalancée par la beauté qui se dégage d’une peinture délicate et feutrée dont les couleurs – qui nous rappellent entre autres le Parlement de Londres peint par Claude Monet – adoucissent paradoxalement la tragédie.

Le saviez-vous?

Avant de devenir un lieu d’exposition, le Château du Val Fleury a servi de lieu de résidence aux chercheurs du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) du plateau de Saclay. Le château redevient propriété de la commune de Gif-sur-Yvette en 2003 avant de devenir un espace d’exposition en 2012, après sa restauration.


Vous aimerez aussi…

Frechot. "Le parvis de Notre-Dame", Paris (IVème arr.). Aquarelle. 1833. Paris, musée Carnavalet.

Dans le cœur de Notre-Dame de Paris

Crypte archéologique de l'Ile de la Cité
Prochainement

Il y a aujourd’hui trois cent quarante-huit ans six mois et dix-neuf jours que les Parisiens s’éveillèrent au bruit de toutes les cloches sonnant à grande volée.» Ces premiers mots du roman de…

Expositon Fake News Fondation groupe edf (2)
  • Gratuit

La Fondation Groupe EDF présente l'exposition Fake News

Fondation Groupe EDF
Prcohainement

L'exposition invite le public à un parcours réflexif, ancré dans l’actualité, pour s’interroger sur les mécaniques de l’infox et son cheminement des réseaux sociaux.

Art romain,

fin 4e / début 5e siècle


Villa (ferme) romaine, avec des scène de la vie de campagne.

Mosaïque dite de "Dominus Julius"
Détail sans la bordure en mosaïque

5,9 × 5 m. 
Lieu de découverte : Carthage (Tunisie).
Tunis, Musée national du Bardo.
  • Gratuit

L'exposition retraçant toute l'Histoire de l'architecture au Pavillon de l'Arsenal

Pavillon de l'Arsenal
Prochainement

À quoi ressembleront les villes de demain et comment répondront-elles à l’urgence climatique des prochaines décennies, pour ne pas dire des prochains siècles ? Une exposition retraçant tout l'histoire de l'architecture pour mieux comprendre les enjeux de demain.

CAPTION: Sharbat Gula, Afghan Girl. Peshawar, Pakistan, 1984.


MAX PRINT SIZE: 40x60'


Sharbat Gula, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan, 1984
-Untold (pg. 81)

National Geographic Magazine, Vol. 167, No. 6, June 1985, Along Afghanistan's War-torn Frontier.

"The green-eyed Afghan girl became a symbol in the late twentieth century of strength in the face of hardship.  Her tattered robe and dirt-smudged face have summoned compassion from around the world;  and her beauty has been unforgettable.  The clear, strong green of her eyes encouraged a bridge between her world and the West.  And likely more than any other image, hers has served as an international emblem for the difficult era and a troubled nation." - Phaidon 55

The iconic image does not stand outside of time.  Rather, it connects with the moment in a deeply profound way.  Such as images are imbued with meaning, a significance that resonates deeply with a wide and diverse audience.  McCurry's photograph of the Afghan girl is one such image.  For many, this beautiful girl dressed in a ragged robe became a worldwide symbol for a nation in a state of collapse.  

Haunted eyes tell of an Afghan refugee's fears. 

--

Bannon, Anthony. (2005). Steve McCurry. New York: Phaidon Press Inc., 12.

NYC5958, NN11480593, MCS1985002 K035

Afghan Girl: Found
National Geographic, April 2002

Phaidon, Iconic Images, final book_iconic, page 33.

National Geographic Magazine, Along Afghanistan's War-torn Frontier, June 1985, Vol. 167, No. 6

Afghan girl, Pakistan, 1984 (Looking East, pg. 28) 

South Southeast_Book
In the Shadow of Mountains_Book
Steve Mccurry_Book
Looking East_Book
Iconic_Book
Untold_book
PORTRAITS_APP
final print_MACRO
final print_Sao Paulo 
final print_Milan 
final print_Birmingham 
Fine Art Print
final print_HERMITAGE
final print_Zurich
final print_Ankara, Michener, Utica
Graphic Novel_Book
Retouched_ Eli Durst, Sonny Fabbri 03/30/2015
  • Gratuit
  • Photo

Exposition de Steve McCurry à Polka Galerie

Polka Galerie
Jusqu'au 30 avril 2021

Polka Galerie met à l'honneur l'un des plus grands photo-reporter de son temps, Steve McCurry, avec son exposition In search of Elsewhere (à la recherche d'un ailleurs).


Adobe