Musée des Impressionnismes
Musée des Impressionnismes

Edouard Sacaillan, le peintre des visages exposé à la galerie Minsky

Galerie Minsky
Jusqu'au 30 juin 2021

  •  Edouard Sacaillan, Spectateurs I, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs II, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs III, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs IV, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs IX, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs V, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VI, Edouard Sacaillan, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VII, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VIII, 2021
  • Edouard Sacaillan, Embouteillage ,2011
  • Edouard Sacaillan, Face aux spectateurs, 2015
  • Edouard Sacaillan, Entre autres
  • Edouard Sacaillan, Cinéma, 2016
  • Edouard Sacaillan, Combat de chiens, 2015
  • Edouard Sacaillan, Le métro, 2016
  • Edouard Sacaillan, Le peintre et les spectateurs, 2011-2016
  • Edouard Sacaillan, Les domestiques, 1990-95
  • Edouard Sacaillan, Les invités, 2015
  • Edouard Sacaillan, Spectral, 2015

 

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La Galerie Minsky vous invite à sa nouvelle exposition avec l'artiste Edouard Sacaillan.

« Le visage est un centre et un mystère » : voilà une phrase qui pourrait bien résumer l’univers rêveur d’Édouard Sacaillan, dont les peintures bidimensionnelles déploient, au fil des portraits et des silhouettes sages, une forme d’autobiographie. Dans ses toiles, le peintre travaille sur la frontière entre le réel et l’imaginaire et s’attache à dépeindre les visages qu’il croise dans les cinémas, dans les espaces publics, dans le métro, chaque visage s’offrant à lui comme un livre ouvert. Il pose donc son regard en face de la vie elle-même, dans sa diversité et sa richesse. Ces figures, surgissant pour la plupart de sa mémoire, semblent être à la recherche d’un rêve ou en quête d’un espace imaginaire, tels les yeux des spectateurs rivés sur l’écran. Mais ici, c’est le point de vue même de l’artiste qui fait justement écran aux émotions que traversent ces visages inconnus. Voilà des formes, des couleurs qui ressemblent presque à des masques et qui cachent peut-être alors une certaine théâtralité. Chaque toile s’insère dans la suivante pour former un enchaînement de couleurs, d’émotions, de variations, inscrivant le geste du peintre dans une continuité. Édouard Sacaillan, pour qui « la peinture est la maîtrise des émotions », dépeint des êtres fulgurants qui, reflétant son propre parcours, nous guettent fixement du regard : toutes ces âmes qui nous dévisagent nous projettent finalement dans la peau de l’artiste.



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