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Edouard Sacaillan, le peintre des visages exposé à la galerie Minsky

Galerie Minsky
Prochainement

  •  Edouard Sacaillan, Spectateurs I, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs II, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs III, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs IV, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs IX, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs V, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VI, Edouard Sacaillan, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VII, 2021
  • Edouard Sacaillan, Spectateurs VIII, 2021
  • Edouard Sacaillan, Embouteillage ,2011
  • Edouard Sacaillan, Face aux spectateurs, 2015
  • Edouard Sacaillan, Entre autres
  • Edouard Sacaillan, Cinéma, 2016
  • Edouard Sacaillan, Combat de chiens, 2015
  • Edouard Sacaillan, Le métro, 2016
  • Edouard Sacaillan, Le peintre et les spectateurs, 2011-2016
  • Edouard Sacaillan, Les domestiques, 1990-95
  • Edouard Sacaillan, Les invités, 2015
  • Edouard Sacaillan, Spectral, 2015

 

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La Galerie Minsky vous invite à sa nouvelle exposition avec l'artiste Edouard Sacaillan.

« Le visage est un centre et un mystère » : voilà une phrase qui pourrait bien résumer l’univers rêveur d’Édouard Sacaillan, dont les peintures bidimensionnelles déploient, au fil des portraits et des silhouettes sages, une forme d’autobiographie. Dans ses toiles, le peintre travaille sur la frontière entre le réel et l’imaginaire et s’attache à dépeindre les visages qu’il croise dans les cinémas, dans les espaces publics, dans le métro, chaque visage s’offrant à lui comme un livre ouvert. Il pose donc son regard en face de la vie elle-même, dans sa diversité et sa richesse. Ces figures, surgissant pour la plupart de sa mémoire, semblent être à la recherche d’un rêve ou en quête d’un espace imaginaire, tels les yeux des spectateurs rivés sur l’écran. Mais ici, c’est le point de vue même de l’artiste qui fait justement écran aux émotions que traversent ces visages inconnus. Voilà des formes, des couleurs qui ressemblent presque à des masques et qui cachent peut-être alors une certaine théâtralité. Chaque toile s’insère dans la suivante pour former un enchaînement de couleurs, d’émotions, de variations, inscrivant le geste du peintre dans une continuité. Édouard Sacaillan, pour qui « la peinture est la maîtrise des émotions », dépeint des êtres fulgurants qui, reflétant son propre parcours, nous guettent fixement du regard : toutes ces âmes qui nous dévisagent nous projettent finalement dans la peau de l’artiste.


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CAPTION: Sharbat Gula, Afghan Girl. Peshawar, Pakistan, 1984.


MAX PRINT SIZE: 40x60'


Sharbat Gula, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan, 1984
-Untold (pg. 81)

National Geographic Magazine, Vol. 167, No. 6, June 1985, Along Afghanistan's War-torn Frontier.

"The green-eyed Afghan girl became a symbol in the late twentieth century of strength in the face of hardship.  Her tattered robe and dirt-smudged face have summoned compassion from around the world;  and her beauty has been unforgettable.  The clear, strong green of her eyes encouraged a bridge between her world and the West.  And likely more than any other image, hers has served as an international emblem for the difficult era and a troubled nation." - Phaidon 55

The iconic image does not stand outside of time.  Rather, it connects with the moment in a deeply profound way.  Such as images are imbued with meaning, a significance that resonates deeply with a wide and diverse audience.  McCurry's photograph of the Afghan girl is one such image.  For many, this beautiful girl dressed in a ragged robe became a worldwide symbol for a nation in a state of collapse.  

Haunted eyes tell of an Afghan refugee's fears. 

--

Bannon, Anthony. (2005). Steve McCurry. New York: Phaidon Press Inc., 12.

NYC5958, NN11480593, MCS1985002 K035

Afghan Girl: Found
National Geographic, April 2002

Phaidon, Iconic Images, final book_iconic, page 33.

National Geographic Magazine, Along Afghanistan's War-torn Frontier, June 1985, Vol. 167, No. 6

Afghan girl, Pakistan, 1984 (Looking East, pg. 28) 

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