L'exposition hybride Extincion Continua à l'Institut Culturel du Mexique
Institut culturel du Mexique Du 1er juin au 24 juillet 2021
9
Depuis la fonderie familiale des Fuentes Quezada naissent les trésors d’un autre monde. Avelina et Alejandro, sœur et frère, explorent la matière en vue de reproduire des phénomènes naturels, des mécanismes d’extinction, de régénération et de mutation directement inspirés du biotope désertique de Coahuila, au Mexique. Au croisement des nouvelles technologies et de divers savoir-faire traditionnels, les deux géo-plasticiens élaborent des œuvres subtiles et organiques, à mi-chemin entre récif coralien et fuselage futuriste. Céramique, acier inoxydable, aluminium, bois et laine se transforment au gré des collisions, des changements d’échelle, de leur disparition et réapparition. Le projet s’émancipe alors de sa vocation purement artistique, tend vers la science pour nous livrer des réponses sur le processus de genèse et de morphogenèse – naissance de la vie et des formes. Dépaysantes et pourtant si familières, ces sculptures vivantes qui ornent aujourd’hui les allées de l’Institut Culturel du Mexique nous plongent dans un état profondément méditatif, vers un monde lointain où une technologie subtile et organique nous permettrait de vivre en osmose avec notre environnement naturel.
Du lundi au vendredi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 18:00
Le samedi de 15:00 à 19:00
Fermé
Le dimanche
Tarifs
Billets expositions temporaires
Entrée libre : gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end