Érigé lors de l'inauguration du Musée Guggenheim Bilbao en 1997, Puppy, l'immense chiot couvert de fleurs estampillé Jeff Koons aurait bien besoin d'un toilettage...
Voilà presque 25 ans que ce brave Puppy, petit West Highland White Terrier lourd de 15 tonnes, gardait l'entrée du musée espagnol, le voici aujourd'hui menacé de disparition. Après un examen interne de la mascotte, divers experts du Guggenheim ont en effet estimé qu’il fallait procéder à une intervention visant à assainir l’ensemble de l’œuvre haute de 12 m, en restaurant en premier lieu l’armature en acier qui soutient Puppy, mais aussi le système d'irrigation interne des fleurs et de renouveler le substrat nutritif, la couche organique dans laquelle se développent plantes vivaces et végétaux. Le musée a ainsi lancé ce mercredi 23 juin, une vaste campagne de financement participatif, espérant rassembler les 100 000 euros nécessaires à ce brin de toilette. L'appel au don, sobrement intitulé "Faites Revivre Puppy" se poursuit tout l'été et ce jusqu'à l'automne prochain, date à laquelle les restaurateurs devront remplacer la fourrure estivale du molosse -bégonias, pétunias et renoncules- pour celle plus robuste d'hiver. On ignore encore si son créateur, la superstar Jeff Koons, participera à l'entretien du toutou.
Une école de Saint-Étienne est devenue un vrai musée dédié au street-art. Financée par la vente de gâteaux de parents d'élèves, la galerie d'art que constituent les murs de l'école compte près de 90 fresques urbaines.
Deux nouveaux collages de 15 mètres de hauteur sur 3 mètres de large ont fait leur apparition en face de l'hôtel Paradiso Mk2 à Paris. Réalisés par le street-artist JR, ils rendent hommage à deux géants du cinéma muet : Charlie Chaplin et Harold Lloyd.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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