Les photoreporters estampillés Visa pour l'image 2021 s'exposent à l'esplanade de la Villette
Parc de la Villette Du 15 septembre au 31 octobre 2021
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Qui n’a jamais rêvé d’être reporter sans frontière ? De la photographie animalière au reportage de guerre, le photojournaliste, équipé de ses appareils étanches et de son dossard presse, brave tempêtes et marées pour nous restituer la vie telle qu’elle se dévoile à l’autre bout du monde. L’œuvre de ces aventuriers des temps modernes se décline ici en une succession d’images saisissantes, témoignages précieux de l’Histoire en marche. Comme un plongeon dans les eaux brûlantes de l’actualité, voyagez aux quatre coins du globe, de la Birmanie au Haut-Karabakh, de l’Éthiopie à la Colombie, et soumettez à votre jugement seul ces photographies aux interprétations infinies. Baleines à bosse des profondeurs du Pacifique Sud, migrants climatiques au Bangladesh, chasseurs des ranchs texans, loups blancs de la toundra d’Alaska, soldats arméniens contre soldats azerbaïdjanais, télétravailleurs fortunés exilés à Bali... Des êtres singuliers qui nous rappellent que, malgré les crises successives, restrictions et confinements, la Terre, elle, n’a jamais arrêté de tourner.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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