"Cosmogonie" : L'espace Niemeyer expose les travaux composés à l'unisson de Carracedo et de Maurice Renoma
Espace Niemeyer Du 8 au 27 octobre 2021
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Deux plasticiens, deux univers. L’un se compose de personnages énigmatiques qui se croisent, se métamorphosent et s’hybrident ; l’autre prend sa source dans la pop cuture et la mode, avec son lot de détournements ironiques et sulfureux. Le premier, Carracedo, est un maître du symbolisme et de la figuration narrative dans ce qu’elle a de plus « cosmique », alors que Maurice Renoma est un photographe, scénographe, styliste connu pour avoir habillé Picasso, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou Serge Gainsbourg, un « touche à tout » bien installé dans le monde de l’art. A priori, tout les oppose. Cette rencontre impromptue a pourtant engendré en moins de quatre ans plus de 70 œuvres dont des photos, peintures, sculptures, vidéos et installations, dévoilant des atomes crochus élémentaires : la Nature en péril, l’Homme, ses angoisses inhérentes à la société, et ses dérives. Devenu galerie d’art, l’ancien siège du Parti Communiste français, pur bijou d’architecture des années 1970, se voit ainsi transformé en vaisseau de l’imaginaire, suspendu entre matière grise et cosmos, nous donnant de toutes nouvelles pistes de réflexion sur l’avenir des Hommes.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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