Musée de la Grande Guerre de Meaux
Musée de la Grande Guerre de Meaux

Les photographies de Vivian Maier réhabilitées et exposées au Musée du Luxembourg

Musée du Luxembourg
Jusqu'au 16 janvier 2022

  • Bibliothèque publique de New York, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, 16 mai 1957, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, 1956, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, 1957, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, 1960, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, 1962, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, années 1960, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, février 1961, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, IL, 1954, Vivian Maier 300 dpi
  • Chicago, sans date, Vivian Maier 300 dpi
  • Digne, 11 août 1959, Vivian Maier 300 dpi
  • New York, 3 septembre 1954, Vivian Maier 300 dpi
  • New York, 31 octobre 1954, Vivian Maier 300 dpi
  • New York, 1953, Vivian Maier 300 dpi
  • Notre-Dame de Paris, 6 septembre 1959, Vivian Maier 300 dpi
  • Région de Chicago, v. 1960, Vivian Maier 300 dpi
  • Sans lieu, 1955, Vivian Maier 300 dpi
  • Sans lieu, sans date, Vivian Maier 300 dpi

 

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Son nom ne vous dit peut-être rien. Illustre inconnue il y a encore une dizaine d’années, Vivian Maier jouit désormais d’une célébrité posthume bien méritée. Restée dans l’ombre toute sa vie, cette nourrice américaine, née d’un père autrichien et d’une mère française dans le New York des années 20, laissa derrière elle quelque 120 000 clichés, dont plusieurs milliers de pellicules jamais développées. Une œuvre colossale gardée secrète jusqu’à sa mort en 2009 et découverte par hasard par un agent immobilier de l’Illinois deux ans plus tôt. Le Musée du Luxembourg réhabilite cette figure méconnue de la Street Photography du XXe siècle, proche de l’esprit frondeur de Diane Arbus et de l’esthétique d’Helen Levitt qui, à l’instar des grands photographes de son temps, maîtrisait « l'art de l’accident poétique ». À travers ses portraits d’enfants et ses scènes de rue, l’autodidacte immortalisa les grandes mutations sociales et politiques de son histoire, douce célébration de la modernité et de l’envers du décor. Personnalité discrète et solitaire, la photographe lègue également plusieurs centaines d’autoportraits – la partie la plus intime de son œuvre – dévoilant une silhouette asexuée cachée derrière de larges chemises d’hommes et un visage fermé. Autant de fragments à décrypter pour élucider l’énigme Vivian Maier.



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