Et la lumière fut ! Détour-Visual System l'installation gratuite éclatante à la Gaîté Lyrique
Gaîté Lyrique - Fabrique de l'époque Du 17 septembre 2021 au 6 mars 2022
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Une forêt à la Gaîté Lyrique
Et si le mot « forêt » n’évoquait plus verdure et troncs, mais plutôt musique et lumière ? C’est le pari qu’à lancé la Gaîté Lyrique avec sa nouvelle installation gratuite. Préparez-vous à une déambulation au milieu de ces arbres 2.0. Au total, 16 totems de 2,50 mètres de haut, parmi lesquels le spectateur est totalement libre de déambuler. De quoi inaugurer dignement ce nouvel espace dédié aux expériences artistiques immersives. Dans cette simili cathédrale plongée dans le noir, des piliers striés de LED s’animent au rythme de créations sonores toutes particulières. Véritable hymne au futur, cette installation fait résonner l’homme, la nature et les machines, pour créer un nouvel écosystème en adéquation avec l’évolution de notre société. Ici, tous vos sens seront mis en émoi. Les musiques électriques répondent aux bruits de la pluie ou du vent. Les monolithes diffusent des lumières continues, des flashs ou des ondulations de toutes les couleurs. La salle passe ainsi d’une obscurité mystérieuse à une clarté aveuglante, mettant en avant une poétisation de l’espace qui ne laissera personne indifférent. En plus de la visite gratuite, ce lieu onirique accueille également une fois par mois des concerts et autres spectacles de danse, afin d’accentuer encore la poésie et la magie de cet écrin numérique.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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