L’institut des Cultures d'Islam donne carte blanche à Hossein Valamanesh avec son exposition "Puisque Tout Passe"
Institut des Cultures d'Islam Du 23 septembre 2021 au 13 février 2022
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Première rétrospective en Europe pour l’artiste australien d’origine iranienne. Au programme : des œuvres réalisées depuis les années 80 jusqu’à nos jours, dont certaines conçues spécialement pour l’occasion. En mêlant les supports, Hossein Valamanesh nous offre une réflexion profonde autour des thèmes de l’amour, de la spiritualité et du rapport à la nature. Pour cela, il use sans parcimonie d’humour, de philosophie et de souvenirs personnels, tout en mettant à l’honneur les cultures de ses deux pays. La diversité des médiums employés (photographies, textes, peintures) permet au spectateur de vivre une expérience à la fois immersive et contemplative. L’événement s’ouvre sur un dédale de pans de tissus parsemés du mot « amour » en farsi (l’écriture est très présente chez lui), créant une désorientation avant d’inviter à la méditation. Ce processus nous plonge directement au cœur de la vision de l’artiste – très influencée par la parole du poète soufi Djalâl ad-Dîn Rûmî. De la même manière, il s’inspire largement du rapport qu’entretiennent les aborigènes à la terre, pour nourrir sa réflexion sur la nature, mais également pour parler de l’exil qu’il a connu.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GALERIE CEYSSON & BÉNÉTIÈRE Du 20 mai au 20 juin 2026
Nancy Graves (1939-1995) a passé sa vie à confondre les disciplines. Une des premières femmes à avoir une exposition solo au Whitney (1969, avec ses chameaux grandeur nature), elle poursuit dans les années 1970-1990 un travail où paléontologie, astronomie, zoologie et archéologie se croisent sur la toile.
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