Lovis Corinth, une exposition gratuite à fleur de peau à la Galerie Karsten Greve
Galerie Karsten Greve Du 29 janvier au 21 mai 2022
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Lovis Corinth se dévoile dans une exposition gratuite, fleurie et poétique, retour sur les dernières années de sa carrière, et de sa vite. Un moment de douceur, de beauté et de nostalgie, à découvrir d'urgence à la Galerie Karsten Greve.
« L’art véritable, c’est pratiquer l’irréel. Le pompon ! » Grâce à cette simple phrase, écrite dans son journal en 1925, quelques mois seulement avant sa mort, Corinth résume parfaitement sa pratique de la peinture. Pour l’artiste, la mimésis importe peu, tant que l’œuvre reflète les états de l’âme. Une philosophie qui se solde par une liberté enivrante du geste et de la couleur, et une production entre Expressionnisme et Impressionnisme, qui fusionne les courants dans un kaléidoscope d’inspirations. Ses natures mortes, qui témoignent à la fois d’une virtuosité du geste, et d’une frénésie florale, en attestent. Ici, le peintre joue constamment avec les frontières, oscillant sans cesse entre figuration et abstraction, entre tradition picturale et modernité. Plus qu’une représentation réaliste, ses fleurs en tout genre sont le reflet d’une émotion brute. Mues par une énergie vitale, les plantes prennent alors vie sous nos yeux ébahis. Le peintre réussit même l’exploit de nous suggérer le parfum des lilas, des roses, ou des anémones, qui débordent du cadre pour nous entraîner en dehors de l’espace du tableau. À travers onze œuvres captivantes, redécouvrez la période tardive de cet artiste virtuose et visionnaire, roi de la nature morte, rendu à la vie le temps d’une exposition.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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