Il Nerone : plongez dans une Rome dévastée à l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Athénée Théâtre Louis-Jouvet Du 2 au 12 mars 2022
Production de l’Académie de l’Opéra national de Paris créée sur le plateau de l’Athénée, Il Nerone ou Le Couronnement de Poppée, est interprété par les artistes en résidence à l’Académie. Chaque saison, cette institution accueille et forme une trentaine de jeunes professionnels de l’art lyrique venus du monde entier, chanteurs, musiciens, chefs de chant et metteur en scène.
1647 : une troupe de chanteurs vénitiens se trouve à Paris, appelée par Mazarin pour y donner l’Orfeo de Rossi. Quelques semaines après leur arrivée, l’un des chanteurs de la troupe fait savoir à son protecteur en Italie que « la préparation de l’Orfeo ayant souffert de multiples retards, la troupe va finalement présenter, à l’improviste, Il Nerone ». Ce Nerone n’était autre que… Le Couronnement de Poppée. Mais ce chef-d’œuvre - le dernier opéra de Monteverdi - est-il l’œuvre que l’on connait, cet opéra baroque le plus célèbre de nos jours ? Puissant ouvrage par son intensité dramatique, testament musical du maestro vénitien dont la plume est tournée vers le futur, ce Nerone est revisité ici par le tandem Dumestre / Françon, qui souhaite replacer les artistes de l’Académie de l’Opéra de Paris au cœur d’un projet qui renoue avec la partition vénitienne originelle.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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