Pionnières : l'exposition féministe du Musée du Luxembourg
Musée du Luxembourg Du 2 mars au 10 juillet 2022
Sulfureuses, émancipées et provocantes...Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les artistes femmes–Tamara de Lempicka, Suzanne Valadon et Marie Laurencin en tête–électrisent Paris, dynamitant sur leur passage convenances et autres règles de bienséance. Ces Amazones d’un genre nouveau, révolutionnaires par tempérament, façonnent les années 20 à leur image : audacieuses et furieusement libres ! Peintres, sculptrices, muses, galeristes... Le quartier latin, Montmartre et Montparnasse vibrent alors au rythme de leurs explorations plastiques, visuelles et conceptuelles. Cent ans plus tard, le Musée du Luxembourg ressuscite ce Paris des Années folles, nous invitant à revivre l’effervescence culturelle d’unecité en pleine ébullition sous influence féminine.
49
À travers la sélection de peintures, sculptures, photographies, films, œuvres textiles et littéraires, l’exposition, qui se veut aussi foisonnante que l’était cette décennie synonyme de tous les excès, convoque une quarantaine de ces esprits libres à venir témoigner de leur rôle fondamental joué dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité. Des personnalités mondialement connues à l’instar de la somptueuse Tamara de Lempicka, aux figures oubliées telles que la portraitiste et caricaturiste franco-danoise Gerda Wegener, l’institution parisienne réhabilite définitivement les femmes dans l’écriture des plus grands chapitres de l’Histoire de l’art. Des êtres sublimes, tant par leur intelligence que leur talent, érigés enfin au rang qui leur est dû, celui de pionnières.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end