Exposition Jean Painlevé : le Jeu de Paume présente le monde aquatique de l'artiste
Jeu de Paume Du 8 juin au 18 septembre 2022
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Partons pour les tréfonds de l’océan. Le Jeu de Paume nous plonge dans le monde atypique et aquatique de Jean Painlevé, photographe, réalisateur et auteur d’une œuvre documentaire souvent politique, mais fascinante. À travers une vingtaine de films et une centaine de photographies datées de 1925 à 1982, nous découvrons plus de 50 ans d’un travail acharné et passionné. C’est en mêlant biologie marine et technologies cinématographiques que Painlevé acquiert sa notoriété, consacrée pour la première fois dans une exposition d’envergure en France. Grâce à une analyse des clichés exposés, l’institution parisienne nous invite à pénétrer dans l’univers puissant de l’artiste, constitué de formes organiques et mystérieuses, d’ombres et de suggestions faisant appel à l’imaginaire commun de l’eau, et des créatures que celle-ci abrite. Impossible de rester de marbre devant ces courts-métrages, témoignant d’un désir vivace de l’émerveillement du cinéaste devant les mouvements naturels de la faune aquatique. Au fil de nos déambulations, les documents qui nous entourent dévoilent peu à peu pour nous tous les secrets de ce microcosme toujours aussi méconnu aujourd’hui qu’il y a presque 100 ans.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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