Exposition Plongée en eaux troubles : Fluctuart mêle le street-art et la faune aquatique dans une expo gratuite
Fluctuart Du 17 avril au 16 juin 2022
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La Seine, éternel réservoir ou regretté dépotoir ? Une vaste question, restée jusqu’ici malheureusement sans réponse, que Fluctuart a décidé de remettre à l’ordre du jour. Ce splendide centre d’art parisien à l’ADN résolument urbain dévoile sa nouvelle exposition : Plongée en eaux troubles. Une descente fascinante dans la profondeur des abysses mêlant street-art et installations contemporaines durant laquelle onze artistes singulièrement talentueux jettent tous leur dévolu sur le fleuve emblématique de la capitale pour donner vie à leur perception de l’eau. À travers des œuvres monumentales mêlant candeur et noirceur, pour la plupart peintes à même les murs, Fluctuart présente sous le prisme de la question environnementale une faune aquatile irréelle peuplée de chimères et de sirènes. Aux côtés de ces créatures marines et autres monstres hybrides, des graffitis de tritons, brochets et poissons rouges parent les murs de l’institution. L’exposition constitue alors un voyage initiatique au cœur de l’écosystème aquatique. Une odyssée onirique, ode à l’imaginaire et à la fantaisie, qui nous invite à cohabiter avec les habitants subaquatiques de la Seine, dans l’espoir profond, un jour peut-être, d’enfin la préserver.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
Vhils ne peint pas – il enlève. Le Portugais Alexandre Farto (né à Lisbonne en 1987), connu dans le monde entier sous ce pseudonyme, a fait de la soustraction sa méthode
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