Exposition Panteão-Panthéon: un rendez-vous photo entre Lisbonne et Paris

Grilles du Panthéon
Du 13 février au 30 juin 2022

 

5

Deux pays, deux monuments, mais un objectif commun : celui d’honorer les hommes et femmes ayant marqué l’Histoire de la Nation. Revenons ensemble sur les origines parfois mouvementées d’un lieu exceptionnel devenu symbole de Paris, le Panthéon, et de son homologue lisbonnin. À travers une série de photographies époustouflantes, l’exposition fait la part belle à l’histoire de ces édifices hors du commun, hauts lieux de patrimoine situés au cœur des deux capitales. Rendez-vous place des Grands Hommes pour une déambulation à la fois historique, pédagogique et artistique, où nul ne saurait rester indifférent devant la splendeur de ces gigantesques monuments. L’exposition dresse un parallèle culturel inédit pour explorer les similitudes et les différences architecturales, qui unissent ou au contraire séparent ces deux panthéons nationaux. Au cours de la visite, informations et anecdotes se succèdent pour nous en apprendre le plus possible sur ces monuments quasi-sacrés, mais aussi sur les illustres résidents qu’ils abritent. Entre Homenagens et Panthéonisation, entre Lisbonne et Paris, rendez-vous pour un voyage dans l’Histoire de deux grandes nations.

 

1

Trois Grâces
Pour prolonger un peu cette promenade lisboète, rendez-vous au Jardin des Tuileries, où l’artiste portuguais Pedro Cabrita Reis nous offre une œuvre monumentale, réinterprétation du mythe classique des Trois Grâces. Invité par le musée du Louvre, l’artiste nous propose une création unique pour réévaluer les canons de l’Histoire de l’art, où le liège portugais qu’il emploie crée un dialogue unique avec le bronze et le marbre des autres œuvres du jardin. Le plasticien s’attaque à un thème ancien, presque intouchable, représenté dans les collections du musée. En découle une nouvelle version confrontant tradition et modernité, créant un moment unique grâce à des dialogues transhistoriques.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

Larry Poons, Untitled (025C-5), 2025 © Larry Poons, Courtesy of the Artist and Almine Rech, Photo - Dan Bradica
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Larry Poons, L’indocile abstraction, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.

FSRG1027_HD - photo © Gregory Copitet
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Milan 1966, Ettore Sottsass & Andy Warhol, à la Galerie Mitterand

GALERIE MITTERRAND
Jusqu’au 9 mai 2026

Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.

Capture d’écran 2026-03-02 172911
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Etel Adnan, au cœur du silence, à la Galerie Lelong

GALERIE LELONG
Jusqu’au 7 mai 2026

Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.