À la caisse du supermarché, Fabrice réalise avoir oublié la carte du magasin. La sécurité appelée, il prend la fuite. Quiproquos, malentendus, tout s’enchaîne : il devient l’ennemi public numéro 1.
Comment ne pas succomber au charme de « Zaï Zaï Zaï Zaï » ? À la première lecture de cette bande dessinée de Fabrice Caro, dit « Fabcaro », on est saisi par l’humour ravageur et absurde (pas tant que ça) de ces quelques 66 planches. Cette farce en forme de road-trip est l’occasion pour l’auteur de tacler tout le monde: les policiers, les ados, les artistes bien pensants, les théoriciens du complot et, en très bonne place : les médias. En plein état d’urgence et paranoïa ambiante c’est tout à fait salutaire. L’histoire est burlesque, avec une seconde lecture politique et sociale très puissante. Nous avons lu cette bande dessinée alors que nous étions en création, on se l’est fait tourner comme une bonne drogue, elle nous a fait hurler de rire. Cette oeuvre à part donne la sensation de regarder le monde frontalement, en esquissant un pas de côté pour ne pas se le prendre en pleine gueule. C’est donc totalement réjouissant. Fabcaro y parle indirectement de tolérance et d’acceptation de l’autre. Il y dénonce les dysfonctionnements sécuritaires et cruels de notre société ou si on préfère « la connerie ambiante ».
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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