Exposition en plein air de Richard Orlinski : le bestiaire revient dans le 8e arrondissement de Paris

8e arrondissement de Paris
Jusqu'au 19 juillet 2022

 

14

Mais qui sont ces animaux sauvages et fascinants, gorilles effrayants encore ours géants, qui semblent nous surveiller au détour d'une rue ? Ce n'est pas une farce : il est possible que, ces derniers temps, il vous ait été donné à voir des géants de la forêt, savane et des montagnes arpenter le tout Paris. Ces grandes curiosités, qui interpellent et étonnent les passants qu'ils surplombent, proviennent tout droit de l'imagination de Richard Orlinski, ce géant de l'art contemporain très en vogue en ce moment. Le temps de quelques semaines seulement et jusqu'au 19 juillet, la capitale de l'Hexagone se métamorphose en un zoo à ciel ouvert, un champ bestial ouvert à tous et qui nous invite à contempler ces merveilleuses sculptures, somptueuses par leurs couleurs éclatantes et impressionnantes par leur taille monumentale. C'est le quartier du Faubourg Saint Honoré que le créateur a choisi comme nouvelle cible pour cette installation des plus folles. Ainsi, il vous est possible de croiser par hasard et de vous émerveiller devant ces grands animaux de la jungle autour de la place de la Concorde, sur la place de la Madeleine, rue Royale. C'est donc tout le 8e arrondissement qui se meut et se transforme au cœur de cette initiative pleine de couleurs et de surprises. Sculptées dans de réelles pierres précieuses, ces superbes créatures retranscrivent à la perfection le style et l'imagination débordante de Richard Orlinski, qui nous avait déjà amusé avec ses animaux majestueux au début de l'année. Véritable marque de fabrique de l'artiste, cette pratique luxueuse et imposante ne nous laisse pas indifférents, et transmet émotions et sensations à tous les passants qui oseraient approcher les animaux. Un parcours en plein air totalement gratuit qui saura combiner flâner dans Paris et se fasciner devant des sculptures spectaculaires, érigées jusqu'à cinq mètres de hauteur et pesant 500 kg.

8e ARRONDISSEMENT DE PARIS
Jusqu'au 19 juillet 2022
Place de la Concorde, place de la Madeleine, rue Royale


Vous aimerez aussi…

COVER-EVENT-FACEBOOK
  • Salon
  • Gratuit

Solid'art 2026 : L’art comme promesse de départ

Le Carreau du temple
Du 2 au 5 avril 2026

Acheter une œuvre, offrir des vacances : Solid’Art transforme l’art en geste solidaire au Carreau du Temple.

20260304_FISHEYE_POPART_RENAULT_DSC9715
  • Gratuit
  • Insolite

Pop Art Car : Renault célèbre le pop art

Défilé Renault - The Carwalk
Du 4 mars au 26 avril 2026

Au Défilé Renault - The Carwalk, l’exposition Pop Art Car met en scène un dialogue inédit entre automobile, culture populaire et création contemporaine.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.