Exposition des Early Works de Christo à la Galerie Gagosian
Gagosian Du 6 juin au 8 octobre 2022
ATTENTION, EXPOSITION EN PAUSE ESTIVALE JUSQU'AU 31 AOÛT 2022
21
En 1958, un jeune plasticien en quête de gloire et d’inspiration quittait sa Bulgarie natale pour installer son tout premier atelier dans le 17e arrondissement de Paris. Presque 65 ans plus tard, l’une des plus célèbres galeries de la capitale rend un ultime hommage à Christo, ce même artiste récemment disparu qui trouva bel et bien sa voie sur les terres françaises.
On le connaît aujourd’hui pour sa grandeur, ses œuvres énigmatiques et son alchimie artistique avec Jeanne-Claude, son double et alter ego. Le génie créatif de cette figure incontournable de l’art contemporain se révèle à travers ses early works, les œuvres de ses tout débuts, qui annonçaient déjà dans les années 1960 une pratique singulière devenue sa marque de fabrique.
Dans cette exposition riche d’œuvres pour la plupart jamais montrées au public, la Galerie Gagosian dévoile un talent brut, une inspiration crue et une vision nouvelle qui firent de ce jeune talent un artiste révolutionnaire. Dominants dans son paysage sculptural, les célèbres Wrapped Objects (objets emballés) de Christo furent essentiels dans le développement de leur auteur autant que dans l’apparition de nouvelles formes d’art. De véritables totems, désormais mis en lumière dans un espace épuré et sobre qui ne manque pas de les laisser briller comme il se doit.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end