Exposition Fela Kuti : la Philharmonie consacre une rétrospective incontournable au créateur de l'afrobeat
Philharmonie de Paris Du 20 octobre 2022 au 11 juin 2023
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À chaque courant musical, ses grands génies. Ainsi, il est difficile d’envisager l’afrobeat sans évoquer son fondateur, le musicien virtuose Fela Kuti. La Philharmonie se propose de revenir sur le parcours atypique d’une icône universelle, aujourd’hui reprise par les plus grands. À la fois pianiste, trompettiste, saxophoniste, chanteur et compositeur – entremêlant des rythmes yoruba, funk, jazz, soul – rares sont les artistes ayant fait preuve d’inspirations aussi diverses et d’une imagination aussi foisonnante. De cette figure d’anthologie, dont l’héritage subsiste au Nigéria comme dans le monde entier, l’influence musicale est indissociable de la ferveur militante. Des combats menés avec courage et acharnement, notamment contre la corruption des élites et la dictature, qui n’ont rien perdu de leur actualité et de leur nécessité. Grâce à de grands concerts en projections immersives, le parcours de l’exposition invite le visiteur à plonger dans l’univers musical avant-gardiste et survolté de l’artiste, et revient sur sa riche identité visuelle appuyée par des archives et des photographies inédites, des pochettes de vinyles et des costumes flamboyants.Un vibrant hommage à cet artiste incontournable, dont les rythmes endiablés et l’engagement citoyen continuent de hanter l’inconscient collectif.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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